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Les 18-35 ans, nos dirigeants de demain !

Les nouvelles générations nous amènent à faire évoluer notre méthode de travail et aussi, à revoir notre rapport entre vie professionnelle et vie personnelle. La tendance est à l’équilibre pour ne pas s’oublier et se réaliser tout au long de sa vie. Pour comprendre les 18-35 ans, le Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ) s’est entretenu avec Place aux jeunes en région (PAJR). L’organisme accompagne les jeunes dans leur projet professionnel en région parce que le milieu rural reprend sa place grâce à sa qualité de vie au quotidien !

 

 

Les 18-35 ans, l’effervescence de l’entrepreneuriat !

Contrairement aux générations plus anciennes qui ont évolué dans une période d’industrialisation, les jeunes âgés de 18 à 35 ans essaient et veulent s’accomplir. Ils veulent profiter du plein emploi et être autonomes dans leur fonction. Ils sont motivés par l’entrepreneuriat et l’hédonisme est leur créneau !

 

Il s’agit d’un véritable engouement pour ces jeunes qui ont le goût d’innover, d’obtenir une meilleure qualité de vie, subir moins de stress ou encore trouver un équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle.

 

Certains ont, aussi, pour projet de se lancer dans l’entrepreneuriat dans une région du Québec. Une tendance semble se dessiner et montre que les jeunes peuvent quitter les grandes villes pour profiter des avantages financiers au niveau de l’immobilier et de l’acquisition d’entreprise.

 

Le défi est de taille : les régions offrent de nombreuses opportunités d’affaires et peuvent amener une ouverture sur une reconversion professionnelle. L’entrepreneuriat en région peut, ainsi, être une solution intéressante pour répondre aux aspirations des jeunes d’aujourd’hui.

 

 

Des jeunes fougueux prêts à se réaliser en région malgré les difficultés !

Les 18-35 ans représentent la relève entrepreneuriale et l’avenir de nos régions. Ils sont dynamiques et aiment prendre des risques. L’émergence des startups dans certains milieux ruraux en est un exemple concret. Elles sont de plus en plus présentes tout comme le travail à domicile. Depuis plusieurs années déjà, un véritable sentiment de liberté voit le jour quant à la manière de travailler et au désir d’entreprendre chez les jeunes.

 

Un besoin de reconnaissance
La reconnaissance est, aussi, un facteur primordial. Lors d’un départ en région, les jeunes veulent contribuer au développement économique local et apporter leur soutien à la communauté. La participation aux enjeux et défis collectifs des régions apportent cette reconnaissance sociale qui s’exprime à travers la qualité de vie, l’esprit de communauté et le bonheur des jeunes.

 

Un besoin de soutien
Lorsque le jeune n’est pas originaire du milieu, le soutien social ou familial devient souvent indispensable.  L’éloignement de la famille et des amis peut rendre la démarche d’installation plus difficile. L’intégration sociale et le développement d’un réseau de relations dans le milieu d’accueil peuvent contribuer positivement à l’installation des jeunes en région. PAJR organise, notamment, des activités de réseautage afin de favoriser l’intégration des jeunes en milieu d’accueil.

 

Un besoin d’accompagnement
Avant de se lancer en affaires, il ne faut pas oublier les étapes indispensables. Un jeune devra analyser les besoins régionaux en fonction de son domaine d’expertise. En effet, il faut idéalement répondre à un besoin pour lancer son entreprise. Dans cette logique, il est toujours bon de réaliser une étude de marché, comprendre les changements démographiques et proposer une offre innovante. Ces démarches sont soutenues par différents organismes comme les Directions du développement économique et local des municipalités régionales de comté (MRC), les Sociétés d’aide au développement des collectivités (SADC), Place aux jeunes en région ou encore le Centre de transfert d’entreprise du Québec.

 

Un des facteurs d’échec auprès des jeunes peut être le financement et notamment la mise de fond. Certains trouvent du soutien auprès de leur famille grâce au « love money », mais pour d’autres, tout un travail doit se faire auprès des institutions financières. Plusieurs jeunes trouvent la démarche trop difficile, trop lourde et jette l’éponge dû à un manque d’accompagnement et d’informations.

 

 

Place aux jeunes en région, facilitateur d’intégration régionale !

Partir est un choix qui demande du courage, de la préparation et du soutien. Pour donner tous les moyens de réussite aux jeunes, PAJR apporte son lot de facilités.

 

 

L’organisme offre tout d’abord un soutien à distance pour aider les jeunes dans leur démarche d’installation en région grâce à des agents de migration. Ils vont regarder les régions qui correspondent au profil du jeune et lui proposer un service d’orientation-conseil. Grâce à un réseau de 56 agents de migration partout au Québec, PAJR réalise des connections entre les territoires et les besoins des jeunes.

 

L’organisme collabore aussi avec les conseillers du CTEQ, les SADC, les MRC et tous les acteurs locaux qui peuvent faciliter la migration d’un jeune. De plus, PAJR fait la promotion d’une diversité d’occasions d’affaires disponibles en région.

 

Des séjours exploratoires individuels ou de groupe offrent la possibilité aux jeunes de découvrir les régions du Québec. Dans le cadre d’une reprise d’entreprise, un jeune peut visiter la région pour en découvrir ses attraits et rencontrer des cédants pour entrevoir une future installation.

 

Une fois que le projet est validé et que le jeune est prêt à partir, l’agent de migration l’aide à s’installer dans sa nouvelle région. Il va le soutenir pour trouver une maison, l’introduire dans la communauté via des activités de réseautage (5@7, soupers, activités récréatives ou culturelles etc…). L’agent de migration adapte les activités en fonction de son territoire.

 

Dans le cas d’un projet de reprise d’entreprise, il arrive que l’entreprise idéale ne soit pas située dans la région attendue par le jeune. L’agent de migration va, alors, renforcer sa démarche en fournissant davantage d’informations sur la région et en invitant le jeune, pendant une journée, à constater les points positifs du territoire. Le CTEQ intervient, d’ailleurs, pour organiser une rencontre entre le jeune et le cédant.
L’objectif est vraiment de donner toutes les chances au jeune de saisir l’occasion d’affaires idéale dans une région ciblée.

 

 

Le repreneuriat, une opportunité à développer auprès des jeunes !

Grâce à une collaboration entre PAJR et le CTEQ, les jeunes voient souvent la reprise d’entreprise comme une solution moins contraignante que la création d’entreprise.


Des actions communes sont déployées entre les conseillers en transfert d’entreprise du CTEQ et les agents de migration du PAJE afin de favoriser le repreneuriat local et régional.
Il faut multiplier les maillages gagnants et interrégionaux, continuer la stratégie de promotion et déployer les outils pour favoriser la reprise.

 

Les jeunes comprennent de plus en plus qu’il est possible de racheter une entreprise tout en innovant. Il est tout à fait possible d’intégrer une entreprise existante et d’amener, étape par étape, sa vision pour assurer la pérennité de l’entreprise.

 

Pour Jasmine Bradbury-Klyman, conseillère en transfert d’entreprise pour la région de l’Outaouais, le travail de sensibilisation doit s’accentuer : « Avant de devenir repreneur, le jeune doit faire un travail sur lui-même pour se connaître davantage. Il doit prendre conscience de ses forces, ses défis et même ses objectifs de vie pour savoir s’il est prêt à assumer le rôle de repreneur. En menant une telle réflexion, cela facilite et même accélère le processus de reprise d’entreprise. Le jeune est conscient de son choix professionnel, comprend les démarches qui vont en découler et est en mesure d’identifier les experts nécessaires pour mener à bien son projet de relève.

 

Il y a encore une méconnaissance du repreneuriat parce qu’il s’agit d’un phénomène nouveau. Pour cette raison, les initiatives doivent continuer de se multiplier pour faire comprendre les opportunités issues de la reprise d’entreprise et sensibiliser les dirigeants à anticiper la relève. La cohabitation intergénérationnelle prend tout son sens en transfert d’entreprise. Le dirigeant sortant doit faire preuve d’ouverture, de patience et donner toutes les chances au repreneur de s’intégrer dans l’entreprise. Il est un véritable accompagnateur pour la relève et il doit être prêt à assumer ce rôle.
En appliquant des mesures concrètes, le jeune repreneur et le dirigeant vont apprendre à communiquer et à cohabiter pour préserver l’entreprise. L’accompagnement par des professionnels facilitent la collaboration tout en considérant les craintes du dirigeant sortant. En passant le flambeau, il se sépare de sa création qui est très souvent le reflet de lui-même, son entreprise ! C’est une étape importante dans la vie d’un entrepreneur.

 

Concernant le financement, c’est vrai que cette étape peut inquiéter les jeunes qui sont parfois confrontés à cette situation pour la toute première fois. Or, cette crainte peut être liée à un manque d’information. La bonne nouvelle, c’est qu’il existe des programmes gouvernementaux en région. Les MRC et les SADC offrent des programmes de financement spécifiquement pour les jeunes entrepreneurs en milieu rural, en plus de les soutenir dans leur projet. Outre l’accès à ces programmes financiers, nous pouvons constater d’autres facteurs incitatifs pour migrer en région. Par exemple, la compétition peut parfois être moins accrue dans les milieux ruraux que dans les milieux urbains. Également, un élan de solidarité peut souvent être remarqué dans certains milieux ruraux où la communauté valorise les entreprises locales afin de conserver leur identité et leur savoir-faire.

 

Cependant, il faut rappeler que pour attirer les jeunes en région, les dirigeants doivent se mobiliser. Avant de penser à vendre, l’entreprise doit s’adapter aux nouvelles tendances, montrer son potentiel et identifier la relève. Lorsque le délai de vente pour le propriétaire n’est pas un enjeu, il faut donner l’opportunité au jeune de découvrir l’ensemble des postes et de gravir les échelons au fur et à mesure avant de prendre la fonction de repreneur. Ainsi, il connaîtra l’activité et sera crédible auprès de l’équipe en place. Plus un jeune est intégré tôt dans l’entreprise, plus il trouvera sa place. Avec le dirigeant, ils développeront l’avenir de l’entreprise basée sur une vision commune.

 

Pour sensibiliser les jeunes et les familiariser avec le processus de reprise d’entreprise, le CTEQ offre plusieurs formations dont la formation Succès Relève. Les 7 modules permettent d’appréhender les éléments constitutifs du transfert : la planification, la finance, le juridique, l’humain etc.  Notre objectif est de les rassurer et de les soutenir dans leur grand projet ! »

 

Quand un jeune veut reprendre en région, il faut foncer, être en mode solution et s’assurer de répondre à un besoin !

 

Pour vous inspirer, découvrez le Café-boutique des 5 sœurs à Sainte-Thècle en Mauricie. Cet ancien magasin général était abandonné depuis plus de 20 ans. Un jeune couple est tombé amoureux du lieu et a voulu relancer le commerce tout en conservant l’histoire et l’âme du commerce. En effet, les 5 sœurs font référence aux sœurs Le Blanc qui ont tenu l’ancien magasin général toute leur vie et qui sont toujours restées ensemble. Le couple a apporté sa touche d’innovation grâce à une promotion sur les réseaux sociaux illustrant l’authenticité et les souvenirs historiques du lieu. Le café est devenu en endroit rassembleur et valorisant les artisans locaux.


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